florence27VIVE LES VACANCES (SUITE 5)
Je contemplais le ciel, l'air était doux, l'odeur de la végétation du rivage, mélange de pin et d'herbes des collines, parvenait à moi. Je me sentais pleinement ravie et euphorique. Avoir pu jouer avec les jumeaux me remplissait de joie.
A ce moment, me caressant doucement, j'ai entendu le moteur du canot annonçant le retour de l'ami de mon père et des deux filles.
J'étais sur le pont arrière, ils allèrent s'installer sur celui de l'avant.
Décidant d'aller prendre un bain de minuit, B. et I. descendirent dans la cabine ôter leur robe; le maître des lieux se contentant de jeter pantalon et chemise à coté de lui.
Personne ne m'avait remarqué à mon poste d'observation.
B. et I. apparurent nues sur le pont et dirent : Un bain de minuit, nues c'est sublime!!!
G., l'ami de mon père, dit qu'il les surveillait depuis le pont. Elles plongèrent ensemble tandis que lui enlevait son maillot. La lune éclairait son sexe que je voyais déjà très raide me donnait envie de le sucer. Un sexe d'homme doit être un bien meilleur régal que celui des garçons que j'avais pris en bouche jusqu'à lors, sans doute un fantasme, mais j'aurais aimé faire la comparaison. Je savais que cela était impossible et qu'il m'aurait, vertement, renvoyé à mes jouets de la toute jeune fille que j'étais à ses yeux.
B. et I. Lui avaient-elles raconté nos conversations et leur incitation à ce que je déniaise les jumeaux?
Toujours est-il que la vision de cet homme, penché sur le bastingage, la bite bien raide me faisait couler comme une fontaine et que mon clitoris, exigeant, réclamait que je le caresse. Je le fis, tout doucement, l'effleurant et passant le doigt dans mes lèvres afin de ne pas me déclencher un orgasme trop bruyant qui aurait trahi ma présence.
Les deux filles s'ébattaient dans l'eau, trop proches l'une de l'autre, pour que sous la surface, leurs mains ne se livrent à des activités, que certains diraient, peu avouables.
A la fin de ces joutes nautiques elles remontèrent à bord et dirent en cœur à G. qu'il semblait en grande forme, malgré le champagne bu pendant le dîner.
- J'ai besoin du repos du guerrier !
- Les vestales sont là pour satisfaire ses désirs !
Il était allongé sur un matelas et contemplait les deux naïades qui, debout devant lui, admiraient une érection du plus bon aloi.
B. lui dit : Mon chéri ma fente est toute mouillée et pas uniquement par l'eau de mer, j'espère que tu vas savoir en profiter!!!
Is. était assise sur le roof à coté du matelas tandis que B. s'agenouillait sur les cuisses de G.; prenant en main le membre raide et commençait un va et viens, destiné à augmenter sa vigueur. Cette vision, des plus prometteuse, excitait I. qui caressait doucement ses seins d'une main et sa fente de l'autre.
B. s'était redressée afin, telle une cavalière, de pouvoir s'empaler sur ce membre tendu dont le seul souhait était de s'enfoncer au plus profond de sa fente déjà ouverte.
Elle dit à I. : Fais comme moi, mais viens sur sa bouche, je vois que tu coules il va aimer et même adorer te sucer !
Elle ne se fît pas prier et glissant du roof elle est venue appliquer les lèvres de sa fente sur la bouche de G.
Je sentais que je n'allais pas tenir longtemps devant un tel spectacle !!!
Mais j'avais ma petite idée.
B. allait et descendait sur la tige, raide, qui s'enfonçait au plus profond d'elle-même.
G. prenait dans sa bouche toute la cyprine qu'iI. déversait d'abondance.
B. "éjectât" brutalement le sexe de G. de sa fente et dit à I. :
- Il va jouir, viens le boire mais je vais sucer ton clito en même temps.
Cette vision de deux filles, l'une penchée sur G. pour le sucer, en position de "levrette" l'autre en train de sucer la fente coulante de l'autre était trop pour moi. Mon sexe n'était que douleur malgré les caresses que je lui prodiguais .
J'ai décidé de descendre dans ma cabine pour me satisfaire moi-même étant persuadée qu les jumeaux dormaient.
Pou J. ce n'étais pas le cas et il me dit : As-tu entendu la partouze sur le pont ?
- Mon petit J. je suis d'accord pour continuer avec toi, si tu veux me sucer, je suis toute humide, mais saches que tu ne rentras pas ton sexe dans le mien.
-En revanche, je vois que ta sœur n'est pas endormie, pourrait-elle se joindre à nous?
M. avaient un œil ouvert et n'en perdait pas une miette.
Immédiatement elle est sortie de sa couchette, entièrement nue, elle est venue vers moi en me disant : "Suces moi comme tu l'a déjà fait"!
J'ai accédé à sa demande à la condition que son frère vienne sucer ma fente.
L'un et l'autre furent d'accord. J'ai passé une nuit d'un érotisme extrême imaginant que G. B. et I. me faisaient jouir et que je prenais l'un après les autres dans ma bouche….
Le lendemain matin mes draps étaient trempés, B. est entrée dans la cabine pour changer la literie.
- Tu es une franche salope, me dit-elle, tu vas bien t'amuser en Angleterre!!!!
Les vacances étaient presque finies, j'allais, sans déplaisir, rejoindre Londres.
Mais j'avais appris plusieurs choses. Le sexe est l'amour sont deux choses diéfférentes, le verbe aimer est trop vague en langue française. J'aime une personne et j'aime faire l'amour. Deux expressions qui utilisent le même verbe. L'anglais est plus subtil : I love someone and I Like to make love. Deux verbes différents…
Mes aventures anglaises seront l'objet d'un autre chapitre si les commentaires, contrairement à certains sont bons.
Merci lecteurs. See you later.